Respirer pour se calmer

Lorsqu’un consultant arrive avec une problématique de poids, de douleur, de clope, de stress, d’anxiété ou autre, je lui apprends à pratiquer un outil génial qui s’appelle la cohérence cardiaque. Et donc de fait, je lui apprends à respirer pour se calmer !

D’ailleurs je souviens encore de ce grand et solide monsieur. Chef d’entreprise, il me criait « Je viens vous voir pour un vrai problème… Et vous, vous voulez juste que je respire ?« , tout en sortant de mon cabinet… Pendant que j’écoutais le bruit de ses pas qui s’éloignaient rapidement, un peu désarçonnée… J’eus juste le temps de lui dire que je connaissais les effets incroyables de cette méthode ! Aussi pouvait-il me faire confiance ?

45 secondes plus tard, il était de retour. Toujours furieux, il claquait la porte, et se rasseyait dans son fauteuil en s’exclamant « Eh bien, voyons ça ! »

Puis 45 mn après, c’est gémissant que j’étais cruelle de lui faire déjà rouvrir les yeux qu’il revint au présent…

Depuis, il m’envoie régulièrement des connaissances en leur faisant ma plus belle publicité : « Ne croyez rien, expérimentez-le vous-même et laissez-vous aller ! » et continue surtout à pratiquer lui-même 🙂

Et donc, la cohérence cardiaque, pourquoi ça marche ? Ah maintenant, on sait !


Respirer pour se calmer : des neurones en cause

par Ambre Amias
Publié le 02.04.2017


Des chercheurs ont identifié le réseau de neurones impliqués dans le sentiment de calme induit par la respiration profonde.

Respirer pour se calmer : LA solution ?

AntonioGuillemF

Pour se calmer, l’être humain agité a instinctivement le même réflexe : respirer un grand coup. En fait, cette préconisation ancestrale repose bel et bien sur une base scientifique. Une équipe de chercheurs vient ainsi de fournir l’explication neurologique à l’origine de l’effet apaisant du profond soupir.

Publiée dans la revue Science, l’étude met en évidence le circuit de neurones impliqués dans la connexion entre la respiration et le sentiment de calme. Les chercheurs montrent ainsi que le fait d’inspirer et d’expirer profondément stimule un sous-ensemble de neurones, qui transmettent à leur tour des signaux à une région cérébrale responsable du stress et de l’attention, dont elle inhibe l’activité – d’où le sentiment « zen » qui émerge.

Deux gènes

Les auteurs, de l’université de Stanford, se sont également penchés sur l’expression de ces neurones et ont isolé deux protéines impliquées dans la transmission de ces signaux. Ces protéines seraient contrôlées par deux gènes différents, potentielles cibles pour des traitements thérapeutiques, expliquent-ils.

Mais même en l’absence de médicament, ces travaux démontrent, preuves scientifiques à l’appui, qu’il est possible d’agir au niveau cérébral pour réduire son niveau de stress, en respirant, tout simplement.

Des travaux confirmés par la littérature : récemment, une équipe de chercheurs a ainsi montré que la méditation agit structurellement sur le cerveau et réduit un marqueur biologique de l’inflammation, l’interleukine-6.
Source : Pourquoi Docteur – Respirer pour se calmer

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